40+ ans
À la tête du droit de la famille québécois Depuis 1981, façonnant des précédents que les tribunaux citent encore aujourd'hui.
Depuis plus de quarante ans, Goldwater Droit redéfinit le droit de la famille au Québec — remportant des victoires historiques qui protègent les familles d'aujourd'hui et façonnent la jurisprudence de demain.
Un père se bat pour préserver sa relation avec un enfant qu'on lui a aliéné. La Cour d'appel devient le premier tribunal au Québec à reconnaître l'aliénation parentale — un cadre que les tribunaux appliquent encore aujourd'hui.
Un enfant pris en étau entre deux parents en conflit obtient le droit à un avocat indépendant. La Cour d'appel confirme que l'enfant est titulaire de droits — pas simplement l'objet du litige entre adultes.
Michael Hendricks et René Leboeuf souhaitent se marier. La Cour supérieure du Québec leur donne raison — des années avant la légalisation nationale. Le cabinet reçoit par la suite le Prix Allié SOGIC pour ce travail.
Un parent non gardien est écarté des décisions touchant la santé et l'éducation de son enfant. La Cour d'appel affirme que l'autorité parentale survit à la séparation — elle ne peut être révoquée unilatéralement.
Les enfants d'un parent extrêmement fortuné méritent une pension qui reflète ses moyens — et non une formule conçue pour des revenus ordinaires. Le tribunal acquiesce et établit un précédent pour les dossiers à haute valeur nette.
Une femme attend quinze ans que son mari lui accorde le guet — le divorce juif — qu'il avait promis par écrit. La Cour suprême conclut qu'il est responsable : les obligations religieuses peuvent avoir des conséquences civiles lorsqu'elles sont intégrées dans un contrat.
Une femme atteinte de sclérose en plaques fait face à une cessation de sa pension alimentaire — sans que sa condition ait changé. La Cour suprême tranche : la pension ne peut être supprimée au simple motif que le temps a passé. Une victoire nationale pour les conjoints dépendants.
Une mère en union de fait de trois enfants réclame les mêmes protections financières qu'une épouse mariée. La Cour d'appel reconnaît une discrimination inconstitutionnelle. La Cour suprême confirme l'inégalité — mais la valide de justesse comme une « limite raisonnable ». La décision la plus divisée de la Cour suprême en des années, et un tournant dans le droit de la famille canadien.
Une jeune féministe musulmane est faussement associée à des groupes extrémistes pendant le débat sur la Charte des valeurs au Québec. Le tribunal lui accorde 60 000 $, confirmant que les plateformes en ligne n'offrent aucun bouclier contre la diffamation.
Trois chiens font face à une euthanasie immédiate à la suite d'un incident dans un parc. Le tribunal annule l'ordonnance de la Ville de Montréal — les propriétaires n'ont reçu ni avis ni possibilité de se défendre. Un précédent en matière d'équité procédurale lorsque la vie d'un animal est en jeu.
Une fille rédige elle-même le testament de sa mère — puis en hérite. Le tribunal l'annule, concluant que la testatrice manquait de capacité et avait subi une influence indue. Un testament doit refléter la volonté libre de son auteur, et non les intérêts d'un bénéficiaire.
La DPJ suspend les visites d'une mère en invoquant les protocoles COVID-19. Le tribunal rétablit les droits d'accès : les droits parentaux ne peuvent être écartés sans justification individualisée, même en situation d'urgence.
Une femme passe des années à gérer l'entreprise de son mari sans salaire. À la séparation, le tribunal reconnaît sa contribution comme une société de fait et lui accorde près de 2 millions de dollars.
Une contestation constitutionnelle du transfert des affaires familiales de la Cour supérieure vers la Cour du Québec, tribunal de juridiction provinciale. L'affaire est devant les tribunaux — et met à l'épreuve les limites du pouvoir provincial sur l'autorité judiciaire.
Né d'une pratique solo en 1981, le cabinet est devenu l'un des plus influents en droit de la famille au Québec. Notre bilan parle de lui-même.
Divorces à huit chiffres, gardes internationales contestées, successions hautement médiatisées — sans jamais perdre de vue les familles qui cherchent simplement à protéger ce qui leur est cher.
À la tête du droit de la famille québécois Depuis 1981, façonnant des précédents que les tribunaux citent encore aujourd'hui.
Répartis dans quatre champs de pratique Droit de la famille, protection de la jeunesse, litiges successoraux et droit animalier.
Répertoriées dans des jugements publiés Nos causes figurent dans CanLII, SOQUIJ et des manuels juridiques.
Devant la Cour d'appel du Québec Quand les tribunaux de première instance se trompent, nous allons plus loin.
Protégées par le litige et la négociation Des interventions urgentes aux jugements définitifs.
Une expérience transfrontalière En coordination avec des avocats de Toronto à Tel Aviv.

La conviction est courante. La conviction maîtrisée est rare. Nous recherchons des avocats profondément investis dans la défense de leurs clients et nous les formons à canaliser cette énergie afin qu’elle se reflète dans la préparation, la plaidoirie et les résultats obtenus, plutôt que dans le bruit ou l’agitation.

La confiance est au cœur de tout ce que nous faisons. Nous bâtissons des relations franches et authentiques, nous communiquons avec transparence, même lorsque les nouvelles sont difficiles à entendre, et nous représentons chaque client comme nous le ferions pour un ami proche. Ici, personne n’est un simple numéro de dossier.

Nous préparons chaque dossier comme s’il devait être instruit devant le tribunal, car c’est cette préparation qui donne à nos clients une véritable force de négociation. En même temps, nous demeurons sincèrement ouverts au règlement lorsque celui-ci sert leurs intérêts. Notre objectif n’est jamais de nous battre pour le principe de nous battre, mais de protéger ce qui compte le plus pour eux.
