Le 4 février 2003, la Cour d'appel entendra notre contestation de l'argument du ministre du Revenu du Québec selon lequel les Québécoises n'auraient pas le droit de percevoir elles-mêmes leurs pensions alimentaires. Le gouvernement soutient que les femmes n'ont pas le droit d'exécuter leurs propres jugements, même si dans bien des cas, des délais importants surviennent avant que le gouvernement ne soit en mesure d'agir lui-même pour percevoir les pensions, laissant trop de Québécoises et d'enfants dans le besoin. Nous croyons que toutes les Québécoises devraient avoir la liberté de choisir : soit de confier au gouvernement la perception de leurs pensions alimentaires, soit de le faire elles-mêmes si elles le souhaitent.
