Le Montreal Gazette a interrogé Me Anne-France Goldwater sur l'incidence du projet de loi 96 sur les victimes de violence conjugale qui ne maîtrisent pas bien le français.
« Le problème, c'est que les documents émanant du gouvernement provincial doivent être en français, et cela sacrifie évidemment les droits fondamentaux des citoyens canadiens ordinaires. »
